Ce n'est p(l)a(u)s dans mon habitude d'écrire sur des gens. Mais toi, me diras-tu, tu n'es pas les gens. Loin de là même. Je me souviens de quand cette jolie histoire, ce petit conte de fée à commencé et si toi non, je vais te rafraîchir la mémoire ...
C'était il y a un peu plus d'un ans. La fille que j'étais découvrait pour la première fois cette chose qui allait changé sa vie et qui s'appelle Iata. Elle découvrit avec stupeur une salle dont les murs valloneux étaient recouvert d'étranges prises multicolores. Ils semblaient que l'on pouvait grimper dessus. Là, elle découvrit une petite troupe de gens rassembler. La plupart avait l'air perdu. Elle faisait partie de cette partie là. Les minutes qui passaient comptaient triple pour elle. Elle ne voyait aucun point de repère auquel elle aurait pu se rattacher. La fille que tu était arriva en retard ce jours ne faisant qu'attiser sa curiosité. Du coin de l'oeil elle n'en fini pas de la regarder ce jour là. Deux jours passèrent sans qu'elle ne se parle. Le dernier jour enfin, intriguée par cette jolie poupée blonde au pull trop large, elle alla lui parler. A elle et à d'autre fille. Mais c'est elle qui nous importe. Elle commença à l'apprécier mais trop tard, les quelques jours qu'elle avait passé là étaient à présent terminé. Elle lui parla sur msn, peu mais assez pour leur trouver des points communs et lier des liens. Puis vient la rentré, elle était un de ses seuls points d'attache. A partir de ce jour elles devinrent inséparables. Aucune disputes ne vinrent obscurcir le ciel bleu qu'elles s'étaient crée. Elle devint son amie, sa confidente, une des personnes les plus cher à son coeur. Et comme dit un peu plus tôt elles ne se quittèrent plus. Elle firent tout ensemble, ça allait du moment où elles assistaient aux cours, en passant par leur trajet et leurs pièces au conservatoire, pour finir en fin de journée à la gare de bus alors qu'une prenait cette boite de conserve pestiferante et que l'autre rentrait sagement à l'internat où elle séjournait durant l'année.
Les fou rire se succédèrent, les discutions tant philosophique que insensées, les jugements gratuits et mordant adressé au passant et pour finir les célèbres :
"Dis moi, si tu étais gros et moche est ce que....?"
Je t'adule follement blondinette de mon coeur !